« Il vient une heure où protester ne suffit plus, après la philosophie, il faut l’action. 

La vive force achève ce que l’idée a ébauché. »

 

Victor Hugo

Il est difficile d’imaginer un port où l’eau serait claire, l’atmosphère calme et silencieuse, l’air empreint de sel et non de diesel. Il est encore plus difficile d’imaginer des mers où les bateaux de plaisance à moteur n’auraient aucun effet néfaste sur la faune et la flore et s’inscriraient en harmonie avec les écosystèmes marins.

FinX veut contribuer à faire de ce rêve une réalité, avec une technologie unique, à l’impact carbone et énergétique réduit. Ce monde sera celui de la révolution FinX, le nouveau moteur de bateau sans hélice, applicable aux petites, moyennes et grandes puissances, électrique (bientôt à l’hydrogène), bio-inspiré.

Naviguer autrement

FinX vire de bord

Il est essentiel et nécessaire d’évoluer vers un monde plus écologique et moins énergivore. FinX entend participer à résoudre le problème de la consommation énergétique du transport maritime. En 2019, il était responsable de 90% des échanges de marchandises dans le monde (totalisant 940 millions de tonnes de CO2 et participant à 2,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre). Il pourrait concentrer 17% des émissions mondiales de GES d'ici à 2050.

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Une nageoire pour propulseur

Les propulseurs à membrane développés répondent à des besoins importants du monde nautique. Le moteur est composé d’une nageoire, qui vibre. En supprimant le mouvement rotatif de l’hélice, FinX fait disparaître le risque de blessure et perturbe moins les milieux peu profonds (récifs coralliens, mangroves etc.). Le fluide, propulsé en ligne droite, produit moins de remous, évite de soulever les particules au fond de l’eau et d’endommager les animaux marins et les écosystèmes aquatiques fragiles.


L’électrique, l’hydrogène et le recyclage

A vitesse équivalente, les moteurs FinX à membrane ondulante consomment moins d'énergie que les moteurs conventionnels à hélice. Exclusivement électriques, il ne rejettent pas de gaz à effet de serre et peuvent être alimentés par différentes sources d’énergie, dont l’hydrogène, nous amenant à diminuer progressivement notre dépendance envers les énergies fossiles et les fuels lourds. Dans un horizon un peu plus lointain, FinX nourrit le souhait de recycler ses moteurs grâce aux matériaux utilisés en production et à fortiori de posséder des usines de retraitement.

"Le son est la seule façon pour les organismes marins de communiquer et d'échanger des informations, puisque la lumière ne pénètre pas. Le son est la vie. Polluer ces canaux de communication revient à condamner les animaux à des déséquilibres irrémissibles".

Michel André

Un son adouci

Le bruit produit par l’hélice perturbe les milieux marin et terrestre. Le nombre de bateaux à hélices a beaucoup augmenté au cours des 50 dernières années, tout comme le bruit ambiant basse-fréquence, passé de 10-15 dB, équivalent à une multiplication par 10 de la puissance sonore. Le moteur FinX, en cavitant moins, réduit l’impact acoustique.

Less is more

Composé d’un nombre de pièces réduit, l’entretien du moteur est simplifié. La membrane peut être extraite du propulseur en dévissant le capot. Les pièces choisies sont éco-responsables et seront, dans un futur un peu plus lointain, majoritairement recyclées. Par leur absence d’hélice, les bateaux et autres engins nautiques ne sont plus stoppés par les algues et autres débris (phénomène courant pour les bateaux de plaisance ou les petits drones et bateaux qui nettoient les milieux pollués) : ils passent à travers la membrane sans la bloquer.

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